Que se passe-t-il lorsque les apprentis ne se contentent pas de participer, mais peuvent également assumer des responsabilités ? Natascha Ronner, responsable de contenu, raconte comment elle perçoit Alisha Faruqui, médiamaticienne, dans son rôle de formatrice professionnelle, et explique pourquoi il est tout naturel pour nous, chez ZFV, de faire confiance aux jeunes talents, de leur laisser de l'espace et de leur offrir une grande scène.
Il y a parfois des moments où l’on sent que quelque chose de particulier est en train de se produire. Pour moi, ce sont ces instants où des personnes commencent à se dépasser. Depuis deux ans, j’accompagne notre apprentie médiamaticienne Alisha Faruqui. Et elle m’a profondément impressionnée plus d’une fois au cours de ce parcours.
Après son année de formation de base auprès de l’ICT Berufsbildungsverband Zürich, Alisha a rejoint la ZFV en 2024 pour sa deuxième année d’apprentissage. Dès le début, une chose était évidente : nous avions affaire à une personne curieuse, pleine d’initiative et animée d’une véritable envie d’apprendre, d’évoluer et de s’investir. Une apprentie qui ne pourrait pas mieux correspondre à notre culture.
En tant qu’entreprise formatrice, nous offrons à la ZFV un environnement riche en opportunités de développement dans treize métiers différents.
Plus qu’un projet
Dès le début, Alisha a montré une chose : « J’aime prendre des responsabilités. » C’est pourquoi nous lui avons confié le projet des shootings photo pour les récits de fond du rapport de gestion 2025. Un projet d’envergure, très visible et exigeant pour l’équipe de projet. Lorsque nous en avons discuté, sa réaction n’a pas été la retenue, mais l’enthousiasme. Alisha a posé des questions, proposé des idées et est arrivée avec un plan clair.
Lors de la première présentation de son concept, j’ai réalisé tout ce qu’elle avait retenu de ses formations précédentes. Elle réfléchissait de manière structurée, faisait des liens entre les contenus, argumentait avec assurance et montrait qu’elle était prête à franchir cette étape. Même face à des questions exigeantes, Alisha trouvait des réponses et démontrait qu’elle n’avait pas seulement lu le concept, mais qu’elle l’avait réellement compris – avec courage et réflexion. C’est exactement cela que nous entendons par développement.
La ZFV mise sur une formation d’égal à égal
À la ZFV, les apprenti·e·s doivent pouvoir expérimenter, prendre des responsabilités et exprimer leur personnalité. Alisha montre sans cesse à quel point cette approche est précieuse. Elle apporte des perspectives nouvelles, remet en question les habitudes établies et accueille les retours avec ouverture. Et dans ce processus, ce n’est pas seulement elle qui évolue : moi aussi, j’apprends continuellement à ses côtés.
À la ZFV, la formation est un véritable travail d’équipe. En tant que formateur pratique, le graphiste Nico Prisi accompagne Alisha au quotidien. Jean-Claude Schmocker, responsable de la promotion de la relève, assure le cadre global et soutient les formatrices et formateurs dans leur accompagnement professionnel.
Alisha est un exemple fort de la manière dont nos valeurs d’entreprise – esprit pionnier, humanité et responsabilité – se vivent aussi dans la formation et produisent un impact précieux.
« Former à la ZFV, c’est donner aux jeunes l’espace nécessaire pour prendre des responsabilités et se dépasser. »
Au-delà du programme d’apprentissage
Ses photos, qu’elle a planifiées et réalisées avec succès pour le rapport, en sont la preuve. Et ce n’était pas le premier projet dépassant le cadre du programme d’apprentissage classique. Déjà durant l’été 2025, Alisha a eu l’opportunité de partir au Rwanda pour un stage de deux semaines.