Organiser ensemble – quand les commentaires deviennent des progrès

Lieux de rencontre & partenariats
 -  23.01.26 - 14:34
Zwei Personen bedienen sich lachend an einem Trinkbrunnen in einer Mensa

Que se passe-t-il lorsqu'un partenaire gastronomique ne se contente pas d'exploiter, mais participe également à la conception ? Rebekka Strahm, de l'Université de Berne, donne un aperçu d'une collaboration avec ZFV qui a tiré les leçons des défis rencontrés et travaille aujourd'hui à l'élaboration de solutions pour la cantine du futur. 

Frau sitzt lachend am Tisch
Dans l’entretien :
Rebekka Strahm Directrice de la Fondation des restaurants universitaires de l’Université de Berne
ZFV : Comment vis-tu aujourd’hui la collaboration entre l’Université de Berne et la ZFV ?

Rebekka : De manière partenariale et pragmatique – avec beaucoup de confiance mutuelle et des accords clairs sur lesquels nous pouvons compter.

ZFV : Il y a cinq ans, la collaboration était plus difficile. Qu’est-ce qui manquait à l’époque ?

Rebekka : Nous parlions beaucoup des problèmes, mais trouvions peu de solutions. Il manquait un véritable ancrage local à Berne, et donc aussi une compréhension du lieu, du réseau et de la proximité avec l’université.

ZFV : Qu’est-ce qui a marqué le tournant ?

Rebekka : La ZFV a optimisé ses processus, ses méthodes de travail et ses responsabilités. Cela a permis de créer davantage d’ancrage local et une réelle compréhension de nos besoins. Cela a énormément changé les choses et a constitué la base de notre future collaboration. La ZFV a également beaucoup investi dans sa culture et sa stratégie. Cela a instauré la confiance et créé l’espace nécessaire pour faire avancer les choses. Nous avons clairement ressenti ce nouvel élan.

ZFV : Quand tu compares avant et aujourd’hui, qu’est-ce qui a le plus changé ?

Rebekka : La ZFV a énormément évolué sur les plans stratégique, organisationnel et culturel. Et il s’est aussi passé énormément de choses en matière de durabilité.

Aujourd’hui, nous nous concentrons sur ce qui est possible, et non sur ce qui ne fonctionne pas. Les deux parties ont investi dans la relation. C’est pourquoi nous pouvons désormais nous appuyer pleinement l’une sur l’autre, même sur des sujets complexes comme l’initiative en faveur de restaurants universitaires exclusivement véganes l’an dernier. Nous savons où nous en sommes, nous n’avons rien à cacher et avançons ensemble, pas à pas.

Gedeckter Tisch mit verschiedenen Gerichten
Zwei Personen tauschen sich lachend vor einem Laptop aus
ZFV : Qu’est-ce qui rend concrètement ce partenariat si solide ?

Rebekka : La confiance et l’honnêteté : nous ne jouons pas à des jeux stratégiques. Les objectifs sont clairement posés sur la table, nous partageons les nouvelles idées et nous respectons nos engagements.

  • Une collaboration d’égal à égal : nous ne nous accrochons pas rigidement à une répartition fixe des tâches. Dans chaque projet, nous réfléchissons ensemble à ce qui est pertinent et bénéfique pour les deux parties. Cela nous permet de mutualiser les ressources, d’avoir une vision globale et de faire en sorte que chacun·e apporte sa contribution.
  • L’ancrage local : comprendre les besoins régionaux, par exemple dans le choix des partenaires locaux, est essentiel. Notre solide réseau permet aux projets d’être largement soutenus.
  • Une même étoile polaire : nous poursuivons le même objectif. Cela nous donne une direction, de la sécurité et de la confiance dans le chemin parcouru ensemble.
ZFV : Que signifie « curer ensemble » au quotidien ?

Rebekka : Les hôtes sont au centre – avec la conscience que tout ce qui est possible n’est pas forcément nécessaire. Il s’agit de trouver le juste équilibre.
Curer ensemble signifie partager les responsabilités : par exemple, nous créons les conditions permettant aux hôtes de faire des choix plus durables. Pas à pas, tout en sachant que chaque jour ne sera pas parfait.

ZFV : À quoi vois-tu concrètement que la ZFV est à l’écoute ?

Rebekka : Par exemple dans la préparation commune des rendez-vous stratégiques. Nous nous présentons ensemble, nous nous complétons et nous nous soutenons mutuellement.
Même sur des sujets sensibles comme les ajustements de prix, la ZFV nous implique très tôt afin que nous puissions réfléchir ensemble à la manière de communiquer. Quand je partage quelque chose, je sais que cela est pris au sérieux.

ZFV : Pourquoi ce modèle partenarial est-il tourné vers l’avenir ?

Rebekka : Parce que les défis sont trop complexes pour être résolus seuls. Ensemble, nous pouvons faire avancer davantage de choses, et cela a aussi plus de sens. L’alimentation est un enjeu central pour l’avenir. Dans une université en particulier, nous pouvons tester de nouvelles approches et assumer des responsabilités. Des deux côtés, la motivation est la même : créer quelque chose de pertinent et avoir un impact durable.
 

Quatre questions à Stephan Zehnder

ZFV : Quand tu repenses à la collaboration avec l’Université de Berne : qu’as-tu personnellement appris de cette période de critiques ?

ZFV : Que signifie pour toi le fait de curer ensemble ?

ZFV : À quoi vois-tu au quotidien qu’un mandat est devenu un véritable partenariat ?

ZFV : Pourquoi des projets comme Mensa Futura, Blue University ou Blindspot sont-ils importants au-delà de l’exploitation opérationnelle ?

Arm hält Wasserflasche

Trois projets communs couronnés de succès

Exploré : Mensa Futura

Concrétisé : Blue University

Lancé : Blindspot

Vier Personen tauschen sich an einem Tisch aus